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Plumes d'ailes
&
Mauvaises graines
Paroles, voix et cultures citoyennes

La littérature est le seul infini qui nous rende immense.

2084

En 2084, heureusement je serai morte.

L’humain augmenté dans un monde où ses libertés sont totalement diminuées : non merci.

Au début, je voulais pas le lire, le côté relecture, le côté fin du monde, le côté attention intégrisme, le côté « tout ça, ça va mal finir »… ben cela me faisait pas envie.

Finalement passées les quarante premières pages un peu encyclopédiques où on intègre cette nouvelle fin du monde avec ses ordres et ses désordres, le lecteur est pris dans la relecture d’Orwell, la relecture aussi d’un monde que l’on peut encore saisir par le bon bout.

Finalement, cela m’a redonné espoir, tout ce désespoir. L’espoir qu’une conscience libre est puissante, qu’une conscience libre qui s’exprime l’est encore plus. Et surtout, que la liberté est d’abord un territoire intérieur, un territoire que l’on peut tous défendre, même si la capacité de nuire des liberticides semble sans limite.

Dalie

1984

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