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Dalie Farah et d'autres plumes d'ailes et mauvaises graines

L’annonce de Marie-Hélène Lafon : superbe force de la douceur d’aimer

Marie-Hélène Lafon est une écrivaine contemporaine dont le style a sa propre puissance. J’aime cette âpreté douce à dire les choses, cette acuité à voir les angles morts du monde et à les raconter avec la nonchalance élégante de la simplicité. L’annonce est un roman d’amour, un roman d’amour pastoral qui ne nie pas la…

Personne n’a peur des gens qui sourient – de Véronique Ovaldé

Personne n’a peur des gens qui sourient  Véronique Ovaldé est une écrivaine que j’aime beaucoup lire. Oscillant entre réalisme fantastique et récit à suspense, elle surprend toujours le lecteur par ses intrigues à la fois originales et ciselées. J’ai écouté ce roman sur la route de mes errances estivales. C’est un régal de rouler en…

pépite à relire : ce que j’appelle oubli de Mauvignier

En 2009, un homme vole une bière dans un supermarché de Lyon et pris sur le fait, il est battu à mort par les vigiles. En 2011, Mauvignier écrit Ce que j’appelle oubli. Le livre est un tour de force stylistique : une seule phrase qui fait le roman. C’est lisible et illisible. C’est puissant, martelé…

Le dernier Bégaudeau En guerre : Un bijou d’orfèvrerie sociale politique et d’humanité juste.

En 2017, blindée de préjugés, je découvre l’auteur Bégaudeau ; depuis non seulement j’ai amendé mon jugement sur le bonhomme mais j’ai surtout découvert une œuvre dont l’esthétique dit le monde avec justesse. Son dernier roman qui fait la rentrée littéraire 2018 n’échappe pas à la qualité du dernier voire le surplombe. En guerre Le…

« Dimanches » de Nicolas Miteran

Nicolas Miteran c’est le Nerval de Clermont-Ferrand. Dit comme ça, ça fait un peu ringard, un peu élimé comme blaze. Et pourtant. Le petit livre Dimanches a toute la délicatesse stylistique d’un Nerval qui traînerait ses guêtres du côté des quartiers piétonniers de Clermont. Le dimanche c’est un jour saint, censé être saint, souvent c’est un jour…

La peau est toujours une ambiguïté, Sciences de la vie de Joy Sorman.

Joy Sorman est d’abord une conteuse comme celles que j’aime outre-atlantique du sud qui en trois pages dressent un espace-temps qui s’attache à toi et  te projette ailleurs. De l’ordinaire de l’extraordinaire Dans la lignée du récit de l’extraordinaire dans l’ordinaire, Joy Sorman fait le récit d’une élection qui s’apparente à une malédiction : des femmes…

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